Désormais, Chronos ne me broiera plus de ses mâchoires mortifères que je jugeais obligatoires.
Il ne me déchirera plus avec ses dents de squale comme une vulgaire volaille, rejetant un à un mes os comme autant d’éléments indigestes.
J’ai cru à une mise en scène trop humaine, érigée en décor absolu : une image, une théorie, un bornage fictif inventé par les hommes.
Il ne me reste plus qu’à faire définitivement la peau aux milliers de mirages induits en moi, et qui jusqu’à ce jour dictaient leurs lois.