Vient donc toujours un temps, pour chaque homme, chaque pays, chaque civilisation, de “brûler” pour renaître sous une autre forme.
Les civilisations, commes les individus, peuvent mourir… et renaître.
Les communautés s’unissent, puis se divisent. Les personnes connaissent durant leur vie d’innombrables montées vers les sommets puis descentes vers les vallées, voire dans des gouffres.
Comprendre que tout fonctionne en cycles est, selon les Anciens, la clé vers la sagesse, la sérénité et la longue vie. 
Nous sommes phénix chaque fois que nous devons abandonner une façon d’être, de vivre, de voir les choses, d’agir, d’avoir, au profit d’une nouvelle vie, avec de nouveaux centres d'intérêts, de nouveaux sentiments, de nouveaux objectifs et même une nouvelle personnalité.

Ignorer ce fait incontournable est la racine de toute folie, désastre, ruine. Les anciens Grecs parlaient de “l’hubris. L’hubris, c’est la fascination naïve de l’Homme pour sa propre grandeur, qui l’entraîne inévitablement à sa perte.
(cueilli sur le site de Jean-Marc Dupuis)