Le vécu enregistré par l’embryon est fait de l’histoire de nos parents, de l’histoire de nos grands parents, de nos arrières grands parents et ainsi de suite.  Et on remonte dans la nuit des temps comme ça. Nous connaissons l’image que nous avons de l’arbre généalogique, qui s’élargit, s’élargit...
Simplement, on va s’apercevoir que nos parents c’est deux personnes. Grands parents, quatre, huit, seize, trente deux, soixante quatre, etc., etc.
Si nous remontons à la trente troisième génération, on va dire environ mille cinq cents ans, et bien sur une seule ligne, ça nous fait huit milliards quatre cent millions de personnes !
Bien évidemment, nous savons que c’est impossible : il y a mille cinq cents ans, il n’y avait pas huit milliards quatre cent millions de personnes sur la planète. Ce qui veut tout simplement dire que dans notre arbre généalogique, plus on remonte dans les générations, plus nous avons des ancêtres communs.
Ce qui fait que l’arbre généalogique va s’élargir, s’élargir, et en fait à un moment, il va se refermer. Il va se refermer jusqu’à l’origine de l’humanité.
Donc, ce vécu et ressenti de nos parents, contient une histoire personnelle pour chacun de nous, et plus nous remontons dans la nuit des temps, plus nous avons des mémoires qui sont des mémoires communes.
Ce qui est fondamental de comprendre, c’est que nous contenons en nous l’origine de l’humanité, le premier réveil de conscience de l’humanité et le premier vécu de l’humanité.
(Jean Philippe Brebion : bioanalogie.com)